
D égagez messieurs dames,
E t contemplez le roi,
L e grand Bruno est la !
A pprenez que cette âme,
P eut vous prendre le coeur
O u vous ouvrir le sien.
U n fêtard de valeur,
I ncroyable bringueur,
T out un royaume en kit
E mbrassez Delapouite...
(par Naoh)
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L e voila ! le voila !
U n de ces grands fêtards
D es petits ou grands soirs.
O gloire a toi ! ô gloire a toi !
C hambellan du Grand HEY,
O bligé de l’aimer.
I ntroduisons le DéTéCé :
M agnifique cette bouteille...
(par Naoh)
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C ette fois ci c’est la bonne.
H ard time in Bayonne.
T ‘es jamais a sec
I nvulnérable pec
T ripant sur un bijou...(r?)
(par Naoh)
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M alouin évidemment,
A lcoolo ça surement...
L e corsaire aux fûts d’bière,
O hé matelot : “terre !”
(par Naoh)
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L e kador du whisky,
Y oda du déboitage.
C ‘est lui le grand Charlie.
H ola pas trop d’coca...
A ttention lion en cage,
R egardez le pacha.
(par Naoh)
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U ncredible mister Pié,
F lasher invétéré.
M onsieur n’est pas un âne,
A ttention TonusMan !
N anananana, que viva la noche...
(par Naoh)
#
A ttention qui voila ?!
N ‘est-ce pas une charmante dame ?
N oyez vous dans son âme,
E lle respire la joie.
S on ciné est merveille.
O yez bien tous son “HEEEY !!!”
(par Naoh)
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Onze heures du matin,
J’allume une cigarette.
L’étourdissement soudain
Envahit toute ma tête.
Au fur et à mesure
Mes poumons se noircissent.
Comme dans un tas d’ordures,
Peu à peu ils pourrissent.
Une clope c’est si bon,
Des drôles de sensations...
Une clope c’est pas bon,
Fumée froide sur l’édredon...
L’Etat fait l’ingénu ;
“Fumer, c’est pas très chic”.
N’empeche que tout le fric
Il ne crache pas dessus...
(par Naoh)
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ChanSon d’AmouR
Mon aimée mon amour,
Je suis au désespoir.
Je t’appelle au secours,
Tout est fermé ce soir.
Oublions ces moments
Où je t’ai rejeté,
Je t’avais trop aimé
L’espace d’un instant.
Et je suis devant toi,
Je t’enlace de mes mains.
Ma bouche sent le poids
De ta saveur sans fin.
Parfois tu sens la fraise,
La menthe fraîche ou la pêche.
Ton pétillant m’apaise,
Et tu es toujours fraîche.
Toujours je te caresses.
Tu danses entre mes doigts.
Tu es ma grande faiblesse,
Toujours je suis à toi...
Même si tu es amer
Je n’t’abandonn’rai pas.
C’est sans doute pour me plaire
Que parfois tu t’en vas.
Pourtant le lendemain,
Toujours tu t’en reviens
Pour un p’tit tête à tête
Ou pour un jour de fête.
Quand tes grandes soeurs arrivent,
C’est toujours agréable.
Moment autour d’une table,
Nos coeurs à allures vives.
Une soirée est passée.
Le temps court si vite
Dans ces instants aimés.
Une histoire est écrite.
Nous rentrons tous les deux
Dans la nuit douce et belle.
Tu me regardes dans les yeux.
Ce soir tu est si belle...
Oh bière, viens à moi...
(par Naoh)
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Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu’il m’en souvienne
La joie venait toujours après la peine
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
Les mains dans les mains restons face à face
Tandis que sous
Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l’onde si lasse
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
L’amour s’en va comme cette eau courante
L’amour s’en va
Comme la vie est lente
Et comme l’Espérance est violente
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passait
Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
“Le Pont Mirabeau”
Apollinaire, Alcools (1912)